Georges Duplessis

Les Audran (1892)

Résumé

Georges Duplessis Les Audran (1892)

Benoit II Audran grava, pour l'Europe illustre d'Odieuvre, le portrait de son oncle Benoît Ier d'après une peinture de J. Vivien, et J. Michel, graveur avignonnais fort peu connu, nous conserva les traits de Benoît II. Au-dessous de l'eau-forte de J. Michel on lit ces vers :
Héritier des vertus et du nom des Audran, Il partage leur gloire ; il en a le talent ; Comme eux par le burin il anime le cuivre. Et tandis qu'il transmet à la postérité Ceux que par ce bel art il rend et fait revivre, Lui-même est sûr de l'immortalité.
Source : Gallica

Georges Duplessis Les Audran (1892)

Gérard Audran fut au nombre de ces privilégiés; son père était graveur, son oncle l'était également; de ses deux frères, l'un était peintre, l'autre graveur; toute sa famille occupait déjà dans les arts une place de quelque importance, lorsque le jeune artiste entra dans la carrière. Cette hérédité dans le talent et la poursuite de la voie tracée par ses ancêtres indiquent chez lui un amour inné de l'art et en même temps honorent une profession.
Source : Gallica

Georges Duplessis Les Audran (1892)

Ces paroles, sur les lèvres de Gérard Audran, ont la valeur d'un enseignement; elles témoignent-une fois de plus que, si l'étude des grands modèles n'engendre pas nécessairement le talent, elle donne du moins le discernement indispensable pour distinguer dans l'art ce qui est, avant tout, appréciable, la beauté. Par cet ouvrage, résultat d'un travail pénible, nous apprenons aussi à connaître un des côtés intimes de l'existence de Gérard Audran, existence exempte, comme celle de la plupart des travailleurs opiniâtres, de traits saillants et d'accidents particuliers.
Source : Gallica

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