François Courboin,
L'estampe française : graveurs et marchands
(1914)
“ Tous ces jouvenceaux qu'a regardés le bon Chardin et que Cochin dans ses vignettes nous montre aux différentes étapes de l'apprentissage sont fort équilibrés : ce sont des gens actifs, ce ne sont point des agités, ils ont l'assurance du bon ouvrier, la finesse du bon commerçant, et la théorie de l'art pour l'art eût déchaîné leurs fous rires à l'atelier de Le Bas, peut-être bien même à l'Académie : pour eux l'art est une floraison naturelle du métier et, quand ils y atteignent, c'est un peu comme s'ils rehaussaient d'un étage la maison paternelle. ”
