Eugène de Mirecourt,
Méry
(1854)
“ Voulez-vous que Méry parle ? approchez la flamme de la mèche et mettez le feu à Méry. Méry partira. Laissez-le aller, ne l’arrêtez plus, et que la conversation soit à la morale, à la littérature, à la politique, aux voyages ; qu’il soit question de Socrate ou de M. Cousin, d’Homère ou de M. Viennet, d’Hérodote ou de M. Cottu, vous aurez la plus merveilleuse improvisation que vous ayez jamais entendue. « Il est savant comme l’était Nodier ; il est poëte comme nous tous ensemble ; il est paresseux comme Figaro, et spirituel... comme Méry. » ”
