Théâtre de la Renaissance

Définition et enjeux

Eugène Loudun Les Nouveaux Jacobins, par Eugène Loudun (1869)

Ils s'affichent païens, ils seront païens comme la Renaissance, ils auront le théâtre de la Renaissance, de Machiavel, et le théâtre antique n'a rien de plus licencieux et de plus débordé. Dans le théâtre de la Renaissance, ce ne sont pas des chrétiens que l'on voit, ce sont des païens, des hommes qui ne pensent qu'à la volupté, et dont les actes et les discours sont conformes à leurs pensées.
Source : Gallica

Collectif Encyclopédie anarchiste

La Renaissance et la tragédie classique. — La Renaissance fut, au théâtre plus que dans les autres arts, le retour à l’antique. Elle n’inventa rien de nouveau, sauf l’individualisme et l’aristocratisme de l’esprit dans les formes conventionnelles le réservant à une élite, ou soi-disant telle. On commença par faire des tragédies et des comédies à l’imitation de Sophocle et de Sénèque, de Térence et de l’Arioste, imitateur lui-même de Plaute et de Térence. Le théâtre fut réservé aux comédiens de profession dont le répertoire se modifia et perdit le caractère populaire.
Source : Wikisource

Guide de poche de l'étranger à Paris pour l'année de l'exposition… (1878)

Le théâtre de la Renaissance, contigu au précédent et bâti sur un terraiu fort exigu, n'en est pas moins un type d'élégance et de confortable. Inauguré il y a quelques années seulement sous l'invocation du drame moderne, qui ne réussit point à y attirer la foule, il a trouvé sa voie en se jetant à corps perdu dans l'opérette, où il marche de succès eu succès. Le théâtre des Variétés fut fondé, comme nous l'avons dit ci-dessus, au Palais-Royal, par Mlle Montansier.
Source : Gallica

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