Marie-Françoise Dumesnil, Mémoires de Mlle Dumesnil , en réponse aux mémoires d'Hippolyte Clairon… (1823)
“ Personne n'ignore, Mlle Hippolyte, que les gens de lettres ont toujours partagé votre indignation contre le préjugé vandale qui vous séparait de vos concitoyens : ils n'ont cessé de vous défendre, de vous encourager, et vous n'avez cessé de les persécuter, de les outrager, de les dégrader, en voulant assimiler votre art subalterne au leur, et même quelquefois lui décerner la prééminence ; tandis que l'art théâtral est le seul de tous les arts qui ait le désavantage de ne laisser aucune trace, comme vous l'avez observé vous-même, l'artiste l'eûtil poussé au plus haut degré de perfection. ”
