Friedrich Wilhelm Dünkelberg

Résumé

Friedrich Wilhelm Dünkelberg De la création des prairies irriguées… (1869)

Par les étés frais et humides, l'eau et le sol sont à une basse température ; l'air est saturé d'humidité, l'évaporation est lente, et même les prés secs ont une herbe fraîche. Dans ce cas, l'irrigation est plutôt fâcheuse qu'utile, elle augmente sans nécessité l'humidité du sol, et le refroidit en empêchant l'action de l'air chaud ; car l'eau absorbe pour passer à l'état de vapeur une quantité considérable de calorique qu'elle rend latent, et toute la chaleur que l'évaporation enlève ainsi est perdue pour la végétation.
Source : Gallica

Friedrich Wilhelm Dünkelberg De la création des prairies irriguées… (1869)

Si le sol ou l'air manquent d'humidité naturelle, ce que le gazon exige par-dessus tout, la culture des prés n'est possible que par l'arrosement artificiel ou l'irrigation; car l'herbe fraîche contient 70 p. 100 et plus d'eau, et la riche végétation d'un pré n'est garantie que par le bon aménagement de l'eau qu'on lui donne.
L'irrigation rend en même temps au sol, de la manière la plus simple, les sels qui lui manquaient, et le met à même de reproduire toujours de nouvelles plantes.
Source : Gallica

Friedrich Wilhelm Dünkelberg De la création des prairies irriguées… (1869)

L'invention et le développement du drainage, qui a remplacé les fossés ouverts, ont fait entrer l'agriculture dans une ère nouvelle.
Si le drainage a eu d'abord une utilité bien marquée pour le dessèchement des champs cultivés, il a exercé aussi une grande influence amélioratrice sur les prairies, lorsqu'il a été complété par les modifications de Petersen, de Witthiel, qui permettent la culture la plus intensive des prés. La méthode de Petersen est encore applicable à l'irrigation et on peut l'employer aussi bien pour les terres labourées que pour la production des fourrages.
Source : Gallica

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