Friedrich Wilhelm Dünkelberg, De la création des prairies irriguées… (1869)
“ Par les étés frais et humides, l'eau et le sol sont à une basse température ; l'air est saturé d'humidité, l'évaporation est lente, et même les prés secs ont une herbe fraîche. Dans ce cas, l'irrigation est plutôt fâcheuse qu'utile, elle augmente sans nécessité l'humidité du sol, et le refroidit en empêchant l'action de l'air chaud ; car l'eau absorbe pour passer à l'état de vapeur une quantité considérable de calorique qu'elle rend latent, et toute la chaleur que l'évaporation enlève ainsi est perdue pour la végétation. ”
