Xavier Mouls, Pèlerinage de Notre-Dame d'Arcachon… (1862)
“ Si l'on monte au sommet de la tour, dans la galerie qui règne autour de la base de la flèche, le regard , de ce point élevé, embrasse toute la cité d'Arcachon, qui n'a pas moins de 4 kilomètres de long ; la forêt, pareille à un immense tapis de verdure éternelle ; la baie, qui se déroule en forme de croissant et ressemble à un gigantesque dragon mollement étendu sur la lisière des bois ; et, enfin, l'Océan dans tout l'appareil de sa majesté. A ce clocher monumental, il fallait des voix dignes de lui. Comme le mot le dit, le clocher est la demeure naturelle des cloches. ”
