Alfred Assollant,
La croix des prêches. La belle Marianne
(1877)
“ A ces mots, l'Allemand fit entendre un juron effroya ble. Il tira son épée et cria : — A moi, Franz ! à moi, dragons ! Huit ou dix soldats entrèrent à la fois. — Prenez-moi ce vieux-là, dit Gross-Cracken, et jetez-le par la fenêtre. Ces hommes s'avancèrent pour exécuter l'ordre et Marianne poussa un cri d'effroi. Mais le vieillard tira un pistolet de sa poche, l'arma en un clin d'œil, et, visant l'Allemand, répliqua d'une voix terrible : — Si l'un de ces drôles fait un pas vers moi, misérable, tu es mort ! — Ah! me disait plus tard Marianne, ce n'était rien que le pistolet, Ambroise!. ”
