Alfred Assollant,
Le plus hardi des gueux
(1878)
“ Je vous en réponds, Dorothée ! – Et la petite Ninon aussi. Voyez-vous, des comtes, des ducs, des duchesses, des marquises, tout ce qu'il y a de plus grand seigneur en France après le roi. Nous ne sommes pas un curé de rien du tout, nous ! Je commençai à m'inquiéter. – De quels ducs voulez-vous parler, Dorothée ? – Du plus joli de tous, monsieur Marteau, d'un duc qui est le meilleur ami de M. le curé et qui l'a fait nommer : de M. le duc de Ventadour et d'Uzerche, colonel des gardes françaises !... Oh ! nous avons de belles connaissances ! ”
