Maurice Drack,
La dent du rat : les ruffians de Paris
(1885)
“ Urbain se leva brusquement, sans plus de souci des avances de Mms de Frégose et de ses poses abandonnées, passa la main sur son front comme un homme qui sent le besoin de retrouver son sang-froid, et, debout près d'une torchère, dans un angle de l'élégante salle à manger, mais près d'une glace, de façon à ne pas perdre de vue le baron et sa nièce, tout en feignant de ne plus s'occuper d'eux, il se mit en silence à déplier une à une les pièces que lui avait remises Coppola, et à les lire attentivement d'un bout à l'autre. ”

