Elzéar Véran Rose, Funérailles de M. l'abbé Machon… (1869)
“ Et le vent de la mort l'a couché dans une tombe à jamais scellée par le parfum de ses vertus et le souvenir de ses bonnes œuvres. 0 mon Dieu ! voilà donc celui qui naguère encore était plein de vie et d'ardeur, le voilà devenu un cadavre désormais insensible à nos larmes, à nos douleurs, et que la terre va bientôt nous ravir ! 0 mon Dieu ! voilà donc la vie de l'homme ici-bas! Un composé de misères et de tribulations, une chaîne non interrompue de douleurs et de souffrances ! Une larme signale le premier instant de son existence, une larme en signale le dernier ”
