Pauline de Grandpré, Une héroïne, par Mlle de Grandpré (1862)
“ A ces mots, le chevalier encore chancelant se relève; une armure brillante ornait l'appartement du viguier, il la revêt, et s'élance vers la porte. La nourrice veut en vain le retenir; il ne l'entend plus; il oublie et sa blessure et sa faiblesse; il sort, il vole, et conduit par le bruit qui s'élève du champ de bataille, il arrive à la brèche. Quand le péril qui menaçait la dame de Glandevès eut disparu, les forces du jeune homme défaillirent. Aussi, sur un ordre d'Àméliane, se laissa-t-il transporter, sans pouvoir opposer aucune résistance, au palais du gouverneur... ”
