Édouard Fournié, Physiologie de la voix et de la parole (1866)
“ Dès que nous examinons les conditions particulières qui président à la formation du son dans l'organe vocal, nous sommes obligé d'avouer que la nature possède des ressources infinies qui la dispensent d'avoir recours à l'industrie humaine. En ce qui concerne l'organe de la voix, elle s'est montrée, comme toujours, supérieure à nos œuvres, et si parfois, dans nos instruments, nous sommes parvenus à l'imiter, ce n'a été que d'une manière indirecte et très-grossière. En résumé, nous croyons à la possibilité d'établir un terme de comparaison entre le larynx et les instruments usités en musique ”
