Louis Morin,
Histoires d'autrefois. 2, Le cabaret du Puits-sans-vin…
(1885)
“ Pour la première fois la vieille maison du Puits-sans-Vin put faire voir quelle révolutionnaire elle était, elle, la demeure du pauvre Jacquot, de Blaise l'embastillé, de Hyacinthe le volé, de Jean et de la malheureuse Armande, et de Claude l'assassiné ; du pied au faîte elle se couvrit de lampions et de chandelles, jusqu'à risquer de brûler sa vieille façade de bois, et ses portes ouvertes laissèrent voir, dans la grande salle, deux barriques de vin que l'économe tante Rose avait libéralement percées pour que le pauvre peuple pût prendre un peu de force et de courage. ”
