Édouard-Auguste Spoll, Metz, 1870, notes et souvenirs (1873)
“ Les hulans, ces frelons prussiens, désolent les campagnes environnantes, j'entends celles qui ne sont pas occupées par l'ennemi. Ils se glissent comme des chats dans l'obscurité, car, dans le jour, ils sortent rarement des bois, ils pourraient rencontrer nos reconnaissances, bref ils commettent mille déprédations. Tous ne sont pas des loups, mais tous sont voleurs, ils sortent quatre ou cinq de la lisière d'une forêt, arrivent au galop sur une ferme isolée, une masure, et se font donner à manger, à boire, du tabac, souvent même de l'argent. ”
