Muscadier

Définition et enjeux

Jules Pizzetta,  Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)

“ C'est ce périsperme qui, dépouillé des téguments, puis séché à la fumée et soumis pendant quelque temps à la macération dans une forte lessive de chaux, constitue la noix muscade du commerce. L'arille de la graine du Muscadier est ce qu'on appelle vulgairement macis, ou fleur de muscade, substance dans laquelle l'arôme prédomine. ”
Source : Gallica

Portrait de Léonce de Lavergne Léonce de Lavergne,  Dictionnaire encyclopédique usuel… (1858)

“ MUSCADIER , genre de plantes de la famille des myristicées dont il est le type renfermant pour la plupart de très-grande arbres, à cime étalée et touffue, croissant tous dans les contrées intortropicales de l'Asie, de l'Afrique, de l'Amérique ou de L'Océanie. On en connaît une vingtaine d'espèces, dont les plus connues sont : le muscadier aromatique, de trente à quarante pieds de haut, à écorce rougeâtre aux fleura jaunâtres, petites, pendantes
au fruit connu sous le nom de muscade. Le bois est très-léger, blanc et sans odeur. On en fait de petits meubles a l'usage des dames.
”
Source : Gallica

Portrait de Arthur Mangin Arthur Mangin,  Les Plantes utiles, par Arthur Mangin… (1886)

“ Le Muscadier sauvage, qui produit les muscades longues, est de plus haute taille que le Muscadier aromatique; ses feuilles sont plus grandes, et pubescentes en dessous. Ses fruits sont très allongés et à surface cotonneuse. La noix qu'ils renferment est aussi de forme elliptique, et se termine en une pointe arrondie. L'amande est unie, d'un gris rougeâtre à l'extérieur, marbrée à l'intérieur, moins aromatique et moins huileuse que la muscade ronde des Moluques, en somme, équivalente à peu près, pour la qualité, à celle de Cayenne. ”
Source : Gallica

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