M. J. E. Dauzats

Élements biographiques

M. J. E. Dauzats Le Tour du monde

L’obstacle le plus sérieux aux progrès de l’agricolture est l’imperfection des routes, qui entrave toute circulation et maintient les populations dans l’isolement. À quoi servent aux Turcs ces magnifiques forêts qu’ils ne peuvent exploiter ? Sous nos yeux, soixante bœufs et buffles ne pouvaient faire gravir un des flancs de l’Olympe à un chêne que nous trouvions, quelques jours après, traîné par huit buffles sur la route macadamisée de Guemlek. Cette route est la seule de cette espèce qui existe en Asie, et encore ne s’étend-elle que depuis la ville jusqu’au pied de l’Olympe.
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M. J. E. Dauzats Le Tour du monde

Le soleil, qui ajoute à leur éclat, augmente en même temps notre malaise ; la soif nous presse, et nous désespérons de trouver l’eau dont nous avons tant besoin. Heureusement notre inquiétude n’est pas de très-longue durée ; tout à coup, au bas d’une colline, nous apercevons une vallée délicieuse, une oasis dans ce désert ; la végétation reparaît, les fleurs se montrent nombreuses et brillantes
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M. J. E. Dauzats Le Tour du monde

Le paysan excelle dans cette culture qu’il aime et soigne comme un vieil héritage. La division du sol en parcelles aux bords relevés, la disposition en gradins insensibles, l’aménagement des eaux, le sarclage, tout est fait avec une rare intelligence. Le riz constitue la nourriture favorite du Turc d’Asie : on sait qu’il est la base du pilaw, leur mets national.
Pour battre l’orge et le blé, on nivelle une partie du sol sur laquelle on étale la récolte.
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