Richard Millant

Élements biographiques

Richard Millant,  La culture du pavot et le commerce de l'opium en Turquie (1913)

“ Dans ces conditions, on conçoit que les paysans soient contraints, tous les deux, trois ou quatre ans, de faire alterner sur un même terrain les semis de pavot avec les semis de maïs, de tabac ou de plantes maraîchères, et cela en raison de la rapidité avec laquelle le pavot à opium épuise le sol, si riche qu'il soit.
Pas plus qu’il n’est question d’engrais, il n’est question d’irrigation artificielle. Et, pourtant, quels lumineux exemples les gens de ce pays n’ont-ils pas constamment sous les yeux !
”
Source : Gallica

Richard Millant,  La culture du pavot et le commerce de l'opium en Turquie (1913)

“ Le courtier, c’est ici l’expert, le visiteur d'opium, qui connaît l’article tant au point de vue titrage que falsifications, fait à la fois le courtage et l’examen de la marchandise, garde ou rejette tout morceau ne répondant pas à la qualité stipulée, émet une décision sans appel, et perçoit un droit fixe pour prix de ses expertises (à Smyrne, une piastre par tcheki d’opium) . L’expert est choisi de consentement réciproque par les parties intéressées et son rôle consiste à examiner le contenu des caisses en présence de l’acheteur et du vendeur. ”
Source : Gallica

Richard Millant,  La culture du pavot et le commerce de l'opium en Turquie (1913)

“ Pour l’instant, on attend tout de la pluie : le succès de la récolte, le rendement du produit, dépendent exclusivement des conditions atmosphériques ; pleut-il en septembre-octobre, les ensemencements d’automne, les plus importants de beaucoup, ont chance de réussir. L’eau fait-elle au contraire défaut au mois d’avril ? En ce cas, les semis de printemps se trouveront sérieusement aventurés, car il faut bien une ondée par semaine pour tenir vivace la plante semée tardivement. ”
Source : Gallica

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