Richard Millant, La culture du pavot et le commerce de l'opium en Turquie (1913)
“ Dans ces conditions, on conçoit que les paysans soient contraints, tous les deux, trois ou quatre ans, de faire alterner sur un même terrain les semis de pavot avec les semis de maïs, de tabac ou de plantes maraîchères, et cela en raison de la rapidité avec laquelle le pavot à opium épuise le sol, si riche qu'il soit. Pas plus qu’il n’est question d’engrais, il n’est question d’irrigation artificielle. Et, pourtant, quels lumineux exemples les gens de ce pays n’ont-ils pas constamment sous les yeux ! ”
