Résumé

Portrait de Édouard Dubuc Édouard Dubuc La Culture de l'orange au Brésil… (1931)

Ils ne sont d'ailleurs pas éternels. S'il n'apparaît pas que les prix de vehte de l'orange soient susceptibles de baisser rapidement et dans des conditions ne laissant plus de place à un profit intéressant, il n'est pas douteux que le prix d'achat de la terre va rapidement augmenter. Il augmente déjà. C'est pourquoi il convient d'aller vite.
Jusqu'à quand durera ce pactole ? Tant que durera la mode bienfaisante des vitamines, ou si elle venait à disparaître, tant que le monde ne sera pas saturé d'oranges, comme il l'a été de blé et de café, de coton et de cuivre.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Dubuc Édouard Dubuc La Culture de l'orange au Brésil… (1931)

C'est surtout dans les Etats de Sao-Paulo, et de Rio-de-Janeiro — les deux plus riches et les mieux dotés de moyens de transport — que la culture de l'orange s'est développée.
Dans l'Etat de Sao-Paulo, il existait en 1927, 1.200.000 orangers adultes qui produisirent 350 millions de fruits, dont le cinquième pour l'exportation.
Les procédés de culture y sont très modernes et l'animation régnant entre les « fructiculteurs » permet de prévoir à brève échéance un développement extraordinaire de la production et de l'exportation de cet Etat.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Dubuc Édouard Dubuc La Culture de l'orange au Brésil… (1931)

Pour si sympathiques qu'aient pu paraître, à un observateur impartial, les vaincus et les vainqueurs de la dernière Révolution, un étranger a, dans cette terre hospitalière, l'élémentaire devoir de rester en marge de la mêlée.
Comme presque partout ailleurs, la crise économique a fait là-bas de grands ravages. Le Brésil, on le sait, vit presque exclusivement de ses exportations de café. Or, le café est le produit peut-être le plus atteint par la chute des prix mondiaux.
Source : Gallica

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