Résumé

Le catholicisme en Arménie

Le résultat ne fut cependant pas celui qu'on attendait : les violences de Ferriol provoquèrent des représailles, et le nouveau patriarche, Jean de Smyrne, fit envoyer au bagne soixante des notables arméniens catholiques, accusés d'être les espions des gouvernements étrangers; dès lors la persécution ne s'arrêtera plus pendant cent vingt ans ; elle gagnera l'Asie Mineure tout entière et c'est par milliers qu'évêques, prêtres et fidèles subiront la prison, la déportation ou la mort.
Source : Gallica

Le catholicisme en Arménie

La destruction de l'empire Sassanide, qui s'écroula devant l'invasion mahométane, amena les musulmans en Arménie ; et, pour un moment, on put croire que l'imminence du péril allait réconcilier les Arméniens avec les Grecs. En 629, au moment où les Arabes entraient en Syrie, le patriarche Esdras convoqua à Garine (Theodo- siopolis, depuis Erzeroum) un synode qui mit à néant les décrets schismatiques du concile de Dovin; mais ce premier mouvement vers l'union n'eut pas de suites; le moine Jean de Maïracoun, chef du parti schismatique, provoqua la déposition d'Esdras.
Source : Gallica

Le catholicisme en Arménie

Les Arméniens ont donc amené les Russes eux-mêmes à compter avec eux, et ils voient avec regret leurs coreligionnaires passer au catholicisme, parce que ces conversions diminuent d'autant le groupe qui soutient autour de leur patriarche la cause de la nation.
Si les Arméniens ont vu dans les Grecs les ennemis de leur liberté, les Latins leur sont apparus faussement comme les adversaires de leur liturgie, qui est la manifestation extérieure de leur autonomie religieuse
Source : Gallica

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