Résumé

La question arménienne : appel aux gouvernements d'Europe (1872)

C'était la première fois, après bien des siècles, que, grâce à la protection bienveillante et aux garanties accordées par le sultan pour l'exercice du culte, la communauté arménienne catholique voyait accourir à Constantinople, des plus lointaines provinces de l'empire, tous les archevêques et évêques du patriarcat de Cilicie, ainsi que les abbés généraux des ordres religieux nationaux, afin de prendre part à un synode convoqué par le patriarche.
Source : Gallica

La question arménienne : appel aux gouvernements d'Europe (1872)

A son arrivée à Constantinople, il fut accueilli à la vive satisfaction du clergé et du peuple, fidèles à l'autorité légitime. Il publia une lettre pastorale que le patriarche adressait à la communauté, et dans laquelle il recommandait à tous la concorde et l'obéissance. Ce prélat se dévoua avec zèle à l'accomplissement de ses devoirs, s'efforçant surtout, avec l'aide d'ecclésiastiques fidèles, de maintenir les catholiques dans leur soumission au Saint-Siége et à leur légitime patriarche.
Source : Gallica

La question arménienne : appel aux gouvernements d'Europe (1872)

Il n'est pas superflu non plus de déclarer et de répéter encore dans cette circonstance que les mesures disciplinaires que le Saint-Siège a établies pour le patriarcat de Cilicie, laissent intacts les rites de l'Église arménienne institués par les Saints-Pères et approuvés par le même Saint-Siège. Il est non moins nécessaire d'établir que les dispositions du même Saint-Siège relatives aux biens ecclésiastiques ne portent pas la moindre atteinte aux droits légitimes du Souverain, ni à ceux des patrons des établissements pieux.
Source : Gallica

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