Adrienne Piazzi, Un drame à Constantinople (1879)
“ Le nom de ce successeur d'A'ali-Pacha devait devenir fameux en Turquie; mais cette renommée, hélas ! ne ressemblait guère à celle de l'homme de génie qu'il avait été appelé à remplacer. Il est toujours difficile de succéder à un grand politique, à un ministre intègre, à un vrai patriote, tel que le feu vizir. Mahmoud-Pacha ne s'effraya pas cependant de la tâche qui lui incombait. Ne pensant qu'à ses intérêts d'abord, aux caprices du Sultan ensuite, il se fit aimer au palais impérial, et comme le monarque était despote, peu lui importait le reste. ”
