Résumé

De l'Arménie et des Arméniens (1845)

C'est de ce moment que date la littérature arménienne. Une Bible, la plus exacte et la mieux traduite qui existe, en est le fondement ; puis vinrent les traductions d'Homère. Le christianisme établissant des liens nouveaux entre les peuples qui professaient la même doctrine, un nombre considérable dé savants et d'écrivains, formés aux écoles d'Édesse et d'Athènes, de Constantinople et d'Alexandrie, sont célèbres, non seulement parmi les Arméniens, mais encore parmi les Grecs.
Source : Gallica

De l'Arménie et des Arméniens (1845)

Il est évident que le sol morcelé possédait différents princes d'une égale importance. Achod, par la sagesse et la fermeté de sa conduite, contraignit le kalife lui-même à le faire couronner roi en 885, et les Grecs à le reconnaître. En lui commença la troisième race, qui est celle des Pagralides; elle régna jusqu'en 4079, où les Grecs, profitant de la mésintelligence des nombreux princes de la famille souveraine, réunirent l'Arménie à leur empire, après en avoir fait périr le dernier roi.
Source : Gallica

De l'Arménie et des Arméniens (1845)

Ani, ancienne capitale, Armavir, qui, pendant dix-huit siècles, fut la résidence des rois arméniens, ne pouvaient appartenir qu'à des temps glorieux et à un peuple fort et puissant. Il existe entre les faits historiques, les moeurs, les monuments des Etats, une corrélation qui est peut-être la plus juste lumière pour les juger à distance.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature