Résumé

Une colonie de vacances par fédération… (1947)

Lorsque aucun endroit n'est trouvé pour faire une colonie de vacances, l'on peut chercher à créer une colonie (mais cela lorsque toutes les démarches n'ont pu aboutir) dans une école ou un internat libre pendant la période des vacances se trouvant dans une région climatique compensant le choix.
Lorsqu'on emploiera ce moyen, nos amis veilleront à aménager l'école de façon à lui faire perdre, du moins momentanément, son caractère.
N'oublions pas que les enfants viennent de terminer une année scolaire et qu'il faut le plus possible éviter que, pendant les vacances, ils reviennent à l'école.
Source : Gallica

Une colonie de vacances par fédération… (1947)

PARTICIPATION DES FAMILLES
Nos amis obtiendront des familles au moins le remboursement des sommes qu'elles perçoivent au titre d'allocations familiales pour la durée du séjour de leurs enfants en colonie de vacances. Nous vous rappelons à cet effet qu'au terme de la loi du 22 août 1946 (« Journal Officiel » du 23 août 1946) , l'allocation familiale appartient à l'enfant. L'Etat ne verse cette allocation qu'à la personne qui s'occupe de l'enfant si l'enfant est à charge de la famille ou d'un membre de celle-ci; l'argent revient à celui qui a la charge des enfants.
Source : Gallica

Une colonie de vacances par fédération… (1947)

Si la famille ne touche pas d'allocations familiales, on lui fera verser au moins une participation, calculée sur la base de l'allocation familiale, en supposant que la famille ne possède qu'un salaire unique et a à sa charge un enfant (se renseigner auprès de la caisse d'Allocations familiales du département, le tarif changeant selon les régions) .
Afin d'éviter des malentendus regrettables, la commission centrale suggère de faire payer la participation des familles, moitié à l'inscription, moitié à la visite médicale du départ.
Source : Gallica

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