Collectif, Revue pédagogique, second semestre 1878
“ Oui, la caisse des écoles devrait être constituée de manière à pouvoir répondre à tous ces besoins. J’estime qu’il devrait y avoir dans toutes les communes un vestiaire placé sous la direction d’un comité de dames patronesses désignées par la commission administrative de la caisse des écoles. Il est bien avéré que l’enfant pauvre souffre beaucoup, dans son amour-propre, de n’être pas à peu près vêtu aussi proprement que ses camarades. Il est gauche, embarrassé, se sent humilié et n’aime point à venir à l’école. ”
