Résumé

Gaston-Jean Bouvenet La minorité pénale dans les colonies françaises… (1936)

Devant l'évolution actuelle de la société indigène, devant les transformations de la famille, devant l'augmentation des divorces, devant la diminution de l'autorité du père battue en brèche par le désir d'émancipation des enfants, ne peut-on craindre que le problème de l'Enfance Coupable, qui aujourd'hui encore est loin d'avoir aux Colonies l'importance funeste qu'il a en France, ne s'y pose un jour d'une façon aussi tragique.
Source : Gallica

Gaston-Jean Bouvenet La minorité pénale dans les colonies françaises… (1936)

Lorsque le juge estime que le mineur de 18 ans a agi sans discernement, il peut prendre à l'égard de cet adulte les mesures d'éducation et de correction instituées pour les mineurs de 16 ans.
A cela se bornent les apports de la loi de 1906. Elle n'assimile pas les mineurs de 16 à 18 ans à ceux de 16 ans. Pour eux, il n'y a pas d'excuse de minorité. Ils restent passibles de toutes les peines de droit commun depuis un emprisonnement de quelques jours jusqu'à la peine capitale. De plus, ils relèvent pour leur crime de la Cour d'Assises.
Source : Gallica

Gaston-Jean Bouvenet La minorité pénale dans les colonies françaises… (1936)

Si le mineur a agi sans discernement, il est acquitté, mais on prend à son égard diverses mesures: il est remis à ses parents, à une personne ou une institution charitables, ou conduit dans une colonie pénitentiaire pour un nombre d'années qui ne peut excéder l'époque où il aura atteint 21 ans. Le mineur ainsi remis à sa famille ou confié à une personne ou une institution charitables peut en même temps être placé sous le régime de la liberté surveillée.
Source : Gallica

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