Résumé

Marcel Revest La protection de l'enfance devant la Société des Nations… (1936)

Or comme il est plus facile et moins onéreux de prévenir un mal que de le guérir, pourquoi en ce qui nous occupe, ne pas nous attacher à protéger l'enfance contre tous les périls qui la guettent? Plus le nombre d'enfants vigoureux, instruits, heureux, sera grand, moins il y aura plus tard de malades, d'aigris, de malfaiteurs.
En sauvant le corps et l'esprit d'un enfant, nous n'accomplissons donc pas un simple devoir de morale. Nous travaillons pour le bien-être de la Société, c'est-à-dire pour nous-mêmes.
Source : Gallica

Marcel Revest La protection de l'enfance devant la Société des Nations… (1936)

D'autre part, selon le vœu du représentant de l'Espagne, le Comité de la Protection de l'Enfance recommande à tous ceux qui s'intéressent au cinéma de ne pas oublier que le cinéma doit être envisagé comme un instrument de paix et ne doit pas servir à accentuer les divergences entre les peuples.
Le fait que le cinéma peut présenter des éléments susceptibles de récréer, d'instruire, d'ennoblir le sens de la vie a donné l'idée d'utiliser d'une façon rationnelle ce puissant instrument d'élévation morale et intellectuelle.
Source : Gallica

Marcel Revest La protection de l'enfance devant la Société des Nations… (1936)

Le fœtus subit toutes les conséquences d'un mal dont souffre la mère.
C'est ainsi qu'une affection telle que la toxémie peut nuire à l'enfant aussi bien qu'à la mère; qu'une grossesse pénible, mal surveillée et se terminant par un accouchement difficile, amène assez souvent la mort de l'enfant avant ou après la naissance. Si par hasard l'enfant vit, sa misérable petite chair ne formera jamais un corps vigoureux. L'adulte, puis l'homme souffriront pendant toute leur existence des privations endurées par la mère.
Source : Gallica

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