Marcel Revest, La protection de l'enfance devant la Société des Nations… (1936)
“ Or comme il est plus facile et moins onéreux de prévenir un mal que de le guérir, pourquoi en ce qui nous occupe, ne pas nous attacher à protéger l'enfance contre tous les périls qui la guettent? Plus le nombre d'enfants vigoureux, instruits, heureux, sera grand, moins il y aura plus tard de malades, d'aigris, de malfaiteurs. En sauvant le corps et l'esprit d'un enfant, nous n'accomplissons donc pas un simple devoir de morale. Nous travaillons pour le bien-être de la Société, c'est-à-dire pour nous-mêmes. ”
