Résumé

Eugène Fournier A propos de la crémation. Mort réelle et mort apparente… (1912)

L'Etat, lui enseigne l'Education nationale, c'est la Collectivité, c'est-à-dire la réunion de toutes les individualités, dont la tienne et celle, au même titre, de tous les autres membres, de tous les citoyens. Donc l'Etat, c'est toi, car tu as, avec les autres membres de la Collectivité, donné ta procuration pour l'administration sage, économique, de vos finances ; tu n'as donc pas le droit de les gaspiller puisqu'elles appartiennent à vous tous; que si tu veux que tes concitoyens respectent ta liberté, c'est-à-dire ta personne et tes biens, il faut que tu respectes les leurs.
Source : Gallica

Eugène Fournier A propos de la crémation. Mort réelle et mort apparente… (1912)

Un seul appareil paraît réunir toutes les conditions nécessaires, mais il a perdu aujourd'hui toute son importance, c'est-à-dire sa raison d'être : c'est l'appareil ingénieux de « Karnice-Karnicki » auquel l'inventeur, dans le but de prévenir toute inhumation précipitée, a consacré une grande partie de son temps et de sa fortune.
Avec les signes certains de la mort réelle, avec une législation effective sur les vérifications des décès et sur les sépultures, on n'a réellement plus à redouter les inhumations, et encore moins les crémations, précipitées.
Source : Gallica

Eugène Fournier A propos de la crémation. Mort réelle et mort apparente… (1912)

Le cadavre, en apparence inanimé, est agité d'un mouvement incessant, seul reconnaissable au microscope; alors qu'il semble appartenir à la mort, il est le foyer d'une pullulation étonnamment féconde, le réceptacle d'une vie intense prodigieusement active, dont les métamorphoses sont trop hâtives et trop nombreuses pour être toutes saisies.
Source : Gallica

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