Eugène Carissan, Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)
“ Le déplacement de l'enceinte, qui n'était qu'en projet lorsque notre promenade a commencé, et qui, avant qu'elle soit achevée, se trouve être un fait accompli, n'est pas de nature à ramener ce qui s'en va, c'est-à-dire à remettre au centre ce qui tend vers les extrémités. Le boulevard de Sébastopol est très-animé sans doute, et la vie semble y circuler à pleins flots, mais est-ce bien une vie nouvelle, un nouveau sang? Cette foule qui déborde ici n'est-elle pas la même qui, naguère, encombrait les rues Saint-Denis et Saint-Martin, ces deux parallèles trop étroites du nouveau boulevard? ”
