Fernand Fleuret,
La boîte à perruque
(1935)
“ Jour de fête : une rue triste avec des lampions au loin et trois couples enlacés. Fiançailles, où les « futurs » sont debout près du piano ; l'assistance les scrute au second plan avec une curiosité pénible. La Rue chaude : deux hôtels à transparents électriques. Contre le mur, l'ombre démesurée d'un couple fornicateur. La Nuit chaude : la femme se rhabille ; l'homme est assis sur le lit, découragé. La Dure étape, où des automobilistes semblent dormir, indifférents au paysage. La Boîte : un beuglant, comme on disait jadis. ”
