Henri Bacquès, Une Reine du coeur (1868)
“ Pour recevoir plus souvent et plus tôt des nouvelles de l'armée, madame de Châteaubriant resta à Lyon où la duchesse d'Angoulême ne tarda pas à se rendre elle-même, après avoir fait vérifier au Parlement ses lettres de régence. Dès ce moment, n'étant plus retenue par la présence de son fils, la régente laissa éclater sa haine et sa jalousie contre la comtesse. Celle-ci souffrait de ces traitements : mais son amour pour le roi lui causait bien d'autres soucis; elle tremblait à la seule pensée des dangers qu'il courait, et elle ne se consolait qu'à l'espoir qu'il serait victorieux. ”
