Prosper Poitevin, Au petit bonheur : comédie en 1 acte en prose (1847)
“ Écoutez-moi bien, M. le comte : votre amitié m'est chère; je lui dois de si douces et de si pures jouissances, que sans d'impérieuses raisons de famitle, elle eût été sans doute la plus vive et fût restée la dernière affection de mon cœur. Mais, quoi qu'il m'en puisse coûter, une fois mariée, j'aurai la force d'yxrenoncer, car quel que soit celui que j'épouse, je veux, s'il m'aime, me montrer digne de sa tendresse, et, quels que soient ses sentiments pour moi, mériter son estime à force de dévouement. LE COMTE. Pourquoi faut-il que le mariage ne puisse nous assurer le bonheur que j'ai rêvé. ”
