L. de Loménie, Études sur la littérature romanesque en France
“ Tous ceux au contraire qui avaient étudié un peu sérieusement la figure de Marguerite d’Angoulême savaient que la sœur de François Ier avait conquis et mérité de son vivant la réputation d’une personne aussi respectable par ses vertus que distinguée par les agrémens et la solidité de son esprit. L’éditeur de ses lettres nous fait remarquer lui-même que, pendant la vie de Marguerite, « il ne s’éleva pas l’ombre d’un soupçon sur la pureté de ses mœurs [3] . » ”
