Clément Marot, Poésies choisies. Notice et notes par Mlle A. Perier (1934)
“ Il n'a guère senti le charme de la nature. Sans doute, il a cru pouvoir être un poète sacré, il a souvent rêvé de grande poésie ; mais il se trompait sur sa vocation ; le souffle lui manque, l'inspiration aussi, la gravité du ton et de l'âme. Il serait évidemment injuste de dire qu'il a toujours, et sans exception aucune, échoué dans ce sens : le beau passage de la Mort à tous humains et quelques pages des Psaumes suffiraient à prouver le contraire ; mais, encore une fois, le vrai Marot n'est pas là. ”
