Ernest Chesneau,
La vérité sur le Louvre, le Musée de Napoléon III et les artistes industriels…
(1862)
“ Toute peinture, tout souvenir historique, tout débris de la Renaissance, tout œuvre antique, si modeste ou si éclatante qu'elle soit, tout œuvre d'art, en un mot, est à sa véritable place au Louvre, parce qu'elle est au Louvre pour elle-même et seulement pour elle, pour sa valeur propre, indépendamment des conditions de rapport, d'époque ou de mœurs. Chaque objet y est un souvenir précieux, qui intéresse et parle à l'esprit, sans le secours de l'objet voisin. ”
