Place du Louvre

Définition et enjeux

Portrait de Ernest Chesneau Ernest Chesneau La vérité sur le Louvre, le Musée de Napoléon III et les artistes industriels… (1862)

Toute peinture, tout souvenir historique, tout débris de la Renaissance, tout œuvre antique, si modeste ou si éclatante qu'elle soit, tout œuvre d'art, en un mot, est à sa véritable place au Louvre, parce qu'elle est au Louvre pour elle-même et seulement pour elle, pour sa valeur propre, indépendamment des conditions de rapport, d'époque ou de mœurs. Chaque objet y est un souvenir précieux, qui intéresse et parle à l'esprit, sans le secours de l'objet voisin.
Source : Gallica

Charles Delon Notre capitale Paris (1885)

Plus d'un pensera que la beauté du Louvre gagne plutôt qu'elle ne perd, à voir, en face de sa grande cour, au lieu d'une ligne de grises et massives bâtisses qui l'assombrissaient, s'ouvrir l'ample et lumineuse, l'unique perspective du jardin des Tuileries et de la place de la Concorde, avec les lointains fuyants des Champs-Élysées et l'Arc de triomphe à l'horizon 3.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Gosselin Théodore Gosselin Histoire anecdotique des Salons de peinture depuis 1673 (1881)

SSAYONS à présent, de donner au lecteur une vue d'ensemble d'un Salon de peinture au siècle dernier. La rue Froidmanteau nous conduit du
Palais-Royal à la place du Louvre, place assez irrégulière, formée d'un côté par des dépendances et des communs sans caractère architectural, et de l'autre par l'énorme façade noire et nue, du pavillon central du vieux Louvre, surmonté de son dôme d'ardoises. Cette partie du palais, aujourd'hui nommée pavillon de
Sully, était défendue par un large fossé et contenait au premier étage la façade du Louvre.
Source : Gallica

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