Résumé

Gustave Mignen Paroisses, églises et cures de Montaigu… (1900)

Le cimetière de la paroisse de Saint-Jean entourait l'église, comme c'était l'ordinaire. Nous l'avons connu, dans notre jeunesse, planté de rangées d'ormeaux, délicieux ombrage pour l'église, dont la frondaison vigoureuse ne trouvait pas assez souvent grâce devant la hache du sacristain : la vie n'avait pas le droit de se manifester librement dans le lieu qui avait été l'asile de la mort.
Source : Gallica

Gustave Mignen Paroisses, églises et cures de Montaigu… (1900)

Le 30 décembre 1733, le sieur Soulard amortit cette rente entre les mains de Joseph Le Blanc, curé de Saint-Jacques, auquel il remit la somme de quatre-vingts livres, « à la charge audit curé de St Jacques de payer à l'avenir, quitte du passé, les cens et devoirs s'y aucuns sont, et d'en faire les sertes et obéissances à la comman-derie de Launay, au fief du Croisy, dont les dites choses relèvent rosturièrement. »
Source : Gallica

Gustave Mignen Paroisses, églises et cures de Montaigu… (1900)

« Il y avait en avant, à droite, près de cette porte (la porte de Notre-Dame) un bastion et plusieurs échauguettes, et, non loin d'elles, une église paroissiale connue sous le nom de Notre-Dame ou Sainte-Marie » (1) . Or, on peut déterminer assez exactement l'emplacement de la porte de Tiffauges, et c'est tout près de là, dans l'enclos de Mlles Martineau, que des fouilles feraient découvrir assurément les fondations de l'église. Peut-être même y trouverait-on quelques-unes des pierres tombales qui en formaient le dallage.
Quant à la cure, sa place est plus difficile à assigner.
Source : Gallica

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