Jean-Baptiste Richard, Du véritable gouvernement constitutionnel et du droit des peuples (1844)
“ Mais en nationalisant une religion, on ne doit point toucher aux croyances fondamentales de cette religion, et des réformes religieuses ne doivent être opérées qu'en ce qui concerne les croyances organiques, qu'en ce qui en rend l'organisme vicieux, l'action vicieuse, qu'en ce qui blesse, heurte le droit, l'intérèt politique, social, qu'en ce qui amène l'intolérance et la tyrannie sacerdotale, les abus, les envahissements et la mésaclion des prêtres. Autrement la réforme pourrait n'être qu'un renversement d'ordre, qu'un tyrannisme heurtant la raison, les consciences et les esprits. ”
