Résumé

Jules Forni,  Raoul Rigault, procureur de la Commune (1871)

“ Oui, QUE PARIS FASSE LA POLICE DE LA FRANCE ENTIÈRE. Six mille hommes et douze cents canonniers. Jetons entre les traîtres et nous la barrière de l'éternité! Oui, l'éternité pour Brissot et ses complices ! l'éternité pour Antoinette!—" Soyons brigands! s'écrie un enthousiaste. — Non, soyons justes, " reprennent-ils tous. — Et l'on réorganisera le Tribunal révolutionnaire, et l'on modifiera le Comité de salut public, et l'on destituera tous les prêtres fonctionnaires, et l'on épurera toutes les autorités, à commencer par la Commune parisienne. Plus de commerce; rien que le maximum ! ”
Source : Gallica

Jules Forni,  Raoul Rigault, procureur de la Commune (1871)

“ Voici que la flamme s'élève de tous côtés, grimpe, lèche les parois, fouille les sculptures calcinées, serpente autour des piliers, s'étend et se prolonge avec les arcades, surmonte les frises et les corniches, s'élance impétueuse enfin vers les voûtes. A travers les premiers brasiers, le procureur de la Commune va et vient, stimule le zèle des pétroleurs et dirige le travail. Le travail est bon. ”
Source : Gallica

Jules Forni,  Raoul Rigault, procureur de la Commune (1871)

“ Mais pendant que nos amis chercheront dans la science la cause de la répulsion de l'homme pour le surnaturel, nous irons fouiller l'histoire pour y constater les effets de la foi. Nous montrerons, par exemple, la Révolution française se développant avec l'athéisme; nous la montrerons arrivée à son apogée avec la Commune de Paris, avec le réquisitoire anti-religieux de Chaumette, avec le journal spirituel et profond d'Hébert. ”
Source : Gallica

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