François Falize, Réflexions sur la manière de traiter la question religieuse dans la future constitution…
“ Ce mot de salarier ne semble mis ici que pour déconsidérer et compromettre tous les cultes, irriter les coeurs nobles et généreux contre l'allocation du budget et lui donner un caractère odieux d'humiliation et de servilisme pour le clergé. Le salaire ne se donne en effet qu'aux domestiques et aux artisans, pour ce qui s'est fait à prix d'argent. On paye le soldat, on rétribue la magistrature, on fait une pension à ceux qui ont bien mérité de la patrie, et un traitement aux ministres et aux employés de l'État : pourquoi la religion seule serait-elle salariée? ”
