François Falize

Élements biographiques

François Falize Réflexions sur la manière de traiter la question religieuse dans la future constitution…

Ce mot de salarier ne semble mis ici que pour déconsidérer et compromettre tous les cultes, irriter les coeurs nobles et généreux contre l'allocation du budget et lui donner un caractère odieux d'humiliation et de servilisme pour le clergé. Le salaire ne se donne en effet qu'aux domestiques et aux artisans, pour ce qui s'est fait à prix d'argent. On paye le soldat, on rétribue la magistrature, on fait une pension à ceux qui ont bien mérité de la patrie, et un traitement aux ministres et aux employés de l'État : pourquoi la religion seule serait-elle salariée?
Source : Gallica

François Falize Réflexions sur la manière de traiter la question religieuse dans la future constitution…

CHACUN PROFESSE SON CULTE AVEC UNE ÉGALE LIBERTÉ. Qu'il y ait pleine et entière liberté des cultes, que tous ceux qui ne sont attentatoires ni à la raison, ni à la morale et qui comptent un nombre notable d'adhérens puissent s'exercer en plein soleil, et que pour la conscience on ne relève que de Dieu, c'est un droit acquis que nous ne voulons pas contester.
Source : Gallica

François Falize Réflexions sur la manière de traiter la question religieuse dans la future constitution…

Durant ces trois mois d'essais, la République a pu se convaincre qu'elle pouvait marcher avec le Clergé, et le peuple, au profit duquel s'est faite cette nouvelle révolution, l'a si bien compris que jamais il n'a témoigné plus d'égards et de confiance pour ses Prêtres.
Cependant l'esprit d'innovation, le désir d'un avenir meilleur, l'horreur de certains désordres inhérens à tout ce qui est touché par l'homme, de séduisantes utopies, de fâcheuses préventions agitent les esprits, et c'est à qui portera une main téméraire sur l'arche sainte.
Source : Gallica

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