Charles de Mazade,
Les Monastères et la Question religieuse en Italie
“ Autrefois l’homme s’absorbait dans la communauté vivante et agissante ; on dirait aujourd’hui que la communauté s’absorbe dans un homme qui par intervalle lui rend un lustre passager. Les ordres religieux, dans leur ensemble, ont eu un malheur : ils n’ont pas marché avec leur temps. Tout ce que la société civile a gagné, ils l’ont perdu. Pendant que la civilisation grandissait et s’étendait, ils sont restés immobiles. ”
