Dr Rouire, Revue des Deux Mondes
“ On dirait un pélican assis au fond du golfe de Guinée, le dos tourné au littoral, le regard fixé sur le centre africain ; la tête touche au lac Tchad, le col à la Haute-Bénoué, le dos à la mer ; les pattes s’appuient sur la Haute-Sangha. Comme échantillon d’histoire naturelle, le dessin est suffisamment ébauché ; comme division territoriale politique, la conception parait médiocre. A l’exception d’une partie de sa frontière orientale, représentée par le cours du Chari, le Cameroun n’a que des limites idéales. On peut dire d’elles qu’elles ont été tracées dans le ciel et non sur la terre. ”
