Henri Lorin, Revue des Deux Mondes
“ Or, où en est la connaissance du Congo ? Elle n’est pas complète : les explorateurs, passant presque tous par le Bas-Congo et le chemin de fer belge, ont ensuite remonté les grands affluens du fleuve, Sanga, Likouala, Oubangui, pénétrant par les vallées secondaires au cœur de la forêt équatoriale, mais s’inquiétant peu de relier ces réseaux fluviaux par des itinéraires transversaux. Ce ne pouvait être l’œuvre des sociétés, d’organiser des reconnaissances de jonction, car elles avaient assez à faire pour la seule exploitation d’une vallée, de part et d’autre du « chemin qui marche ; » ”
