Charles d’Ursel

Élements biographiques

Charles d’Ursel,  Revue des Deux Mondes

“ La sensation de dégoût qui a fini par éteindre toute curiosité est agréablement distraite par la vue d’un jardin orné de vases et de fleurs. Il y a des arbres, de la verdure, des chemins balayés. La légation est une vieille maison chinoise aménagée pour des Européens. Un hall tout en longueur, où l’on pénètre de plain-pied, est encombré de bibelots, d’étoffes, de peaux de tigre, de porcelaines, de bronzes et de cuivres. Çà et là une jolie gravure, un tableau, reposent de cette profusion d’Extrême-Orient. ”
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Charles d’Ursel,  Une visite à l’État indépendant du Congo

“ Pour l’indigène, le Mayumbé, c’est la grande forêt si profonde qu’on n’en atteint jamais les frontières.
Dans le cadre sauvage où elle se passait, sur l’éperon d’une haute montagne qui dominait à perte de vue l’étendue de la forêt, avec notre caravane accroupie en cercle, nos soldats sous les armes rappelant que ce pays, s’il est soumis, n’est pas encore assimilé, cette scène était captivante et d’ailleurs inoffensive. Il n’en est pas toujours ainsi avec les féticheurs, gens suspects qu’il faut surveiller de très près.
”
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Charles d’Ursel,  Revue des Deux Mondes

“ Cette victoire morale de la civilisation sera peut-être le plus grand moteur de l’évolution que la Chine va immanquablement subir.
Je signale au passage le costume bizarre des chefs de gare, qui, avec leur chapeau de paille à larges ailes doublées de bleu clair et noué sous le menton par de grands nœuds de même couleur semblent, dans leurs robes bleues ou blanches tombant jusqu’aux talons, de grandes demoiselles en partie de campagne.
On vient sans doute de crier en chinois : « Pékin, tout le monde descend ; » car le train s’est arrêté au milieu des champs.
”
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