Paul Pollacchi, Atlas colonial français. Colonies… (1937)
“ La rade de Pointe-Noire, protégée contre la grande houle de l’Atlantique par une pointe rocheuse dont l’action est prolongée par des bancs s’étendant sur 2 kilomètres vers l’ouest, qui serviront d’assise aux ouvrages de défense du futur port, est d’accès facile de jour et de nuit et l’on peut déjà, presque toute l’année, y employer des chalands et les décharger en eau calme. ”
