J. Giraud, La vie de saint Mayeul, abbé de Cluni… (1821)
“ Comme frappé d'un, coup de foudre, Mayeul demeure tout interdit ; lui seul garde un profond silence : il ne l'interrompt que par des gémissemens , des sanglots et des larmes. Rendu à lui-même, il en appelle à son indignité ; il invoque son incapacité pour une place si éminente ; il en défère l 'honneur à ses frères dont il s'estime le dernier. En un mot il emploie tous les moyens de la plus vigoureuse résistance : inutilement l'on combattit les causes de sa pieuse obatina- de saint Mayeul. ”
