Charles Louis Alexandre Coriolis d'Espinouse, Le tyran, les alliés et le roi… (1814)
“ Et pendant qu'ils tombent, leur chef partage-t-il leur infortune? Il fuit, le lâche héros; il fuit ce ciel irrité; il revient seul, de nuit, comme un malfaiteur; et le lendemain il s'assied triomphant sur son trône, et il nous parle de notre belle France ! Il annonce qu'il ne veut ni hommes ni argent, et, peu de jours après, on demande des millions et trois cent mille hommes, qui tomberont encore devant Dresde, non sans gloire , mais sans fruit. Cependant l'Europe se réveille de sa peur. L'invincible peut être vaincu ; le grand capitaine peut faire de grandes fautes ”
