Charles Expilly,
Les Femmes et les moeurs du Brésil…
(1863)
“ Que le senhor me donne cet argent et qu'il me laisse à la fazenda. Ici je suis nourri, vêtu, logé, et la cachaça est un baume souverain pour les coups de chicote. Avec six cent mille reis je serai un riche esclave, et cela vaut mieux que de travailler pour vivre. ”
