Anatole Coriolan, La chasse au poste : simple récit en vers (1842)
“ A la fin tout est prêt: par ses soins vigilants Les convives auront des oiseaux excellents. Il se rend au salon, tout le monde s'empresse De le complimenter d'abord sur son adresse ; Mais le rôti paraît : une agréable odeur Enivre l'odorat et réjouit le cœur. On sert, et le gibier à la ronde circule. Tous ont de l'appétit, personne ne recule ; L'on ne dit rien d'abord , et les heureux gourmets Se recardant entre eux, savourent à longs traits, Et, pour mieux déguster, ne mangent pas si vite. — Vous êtes bon chasseur, je vous en félicite. ”
